
Liposuccion des jambes : remodelage des cuisses, mollets et chevilles
Si on associe fréquemment la liposuccion à la partie supérieure du corps humain (notamment au niveau de l’abdomen ou des hanches), elle peut également être pratiquée au niveau des jambes. Elle peut dans ce cas de figure intervenir en vue d’un remodelage des cuisses, des mollets et/ou des chevilles afin d’affiner et d’harmoniser la silhouette. En quoi consistent précisément ces interventions ? À qui sont-elles destinées ? Quels résultats en attendre et quelles sont les suites opératoires ? Tout savoir sur la liposuccion des jambes.
Sommaire
Pourquoi effectuer une liposuccion des jambes ?
La liposuccion des cuisses et des mollets consiste à aspirer une certaine quantité de graisse présente en excès de façon répartie ou non au niveau des jambes, à l’aide de fines canules. Elle vise à se débarrasser définitivement des adipocytes profonds présents sous la peau, récalcitrants aux différents régimes alimentaires et à un exercice physique régulier. Il s’agit de la technique la plus efficace pour traiter les amas graisseux au niveau des jambes, la peau de cette partie du corps étant trop ferme pour les autres interventions non-invasives comme par exemple la cryolipolyse.
Indications et origine de la graisse des jambes
Lorsqu’elle ne résulte pas d’un surpoids global du corps, la graisse des jambes trouve le plus souvent son origine dans des facteurs génétiques puisqu’elle se transmet bien souvent de génération en génération, notamment pour les femmes. Dans ce cas précis, même un régime alimentaire équilibré ne permet pas d’obtenir des jambes fines et harmonieuses par rapport au reste du corps, ce qui est bien souvent source de complexes pour les personnes concernées. Les femmes qui en souffrent s’empêchent notamment de porter des robes ou des jupes qui laissent dévoiler leurs jambes. La liposuccion (ou lipoaspiration, simple question de lexique) est alors la solution toute indiquée pour mettre fin à cette gêne au quotidien.
Des jambes perçues comme trop grosses peuvent également trouver leur origine dans un dérèglement hormonal ou un phénomène de rétention d’eau. La lipoaspiration ne peut alors s’avérer efficace dans ce cas de figure. Lorsque le volume des jambes est lié à un lipœdème (une accumulation de graisse pathologique, le plus souvent symétrique), une liposuccion douce adaptée au traitement du lipœdème peut en revanche être envisagée dans un cadre spécifique.
Les objectifs de la lipoaspiration des jambes
L’intervention de liposuccion des jambes peut viser à corriger différents défauts jugés inesthétiques et à l’origine de complexes pour les patients concernés. Parmi eux, on peut citer notamment :
- l’affinement général de la silhouette pour harmoniser le haut et le bas du corps et mettre ainsi fin au complexe dit des “jambes de poteaux” ;
- la réduction de l’aspect volumineux des chevilles et des mollets et leur redéfinition pour marquer davantage la séparation des formes ;
- l’affinement du diamètre des cuisses pour obtenir une silhouette plus élancée ;
- le marquage de la différence de volume entre les cuisses et les mollets.

Le déroulement des différentes interventions de remodelage des jambes
Les 3 interventions (cuisses, mollets, chevilles) peuvent être réalisées de concert lorsqu’il s’agit de la volonté du patient dans une optique d’affinement complet des jambes. Elles peuvent également être envisagées séparément lorsque la volumétrie problématique se porte sur une zone spécifique, le plus souvent sur les mollets. La face interne du genou, souvent siège d’un petit amas graisseux disgracieux, est par ailleurs fréquemment traitée en même temps que la face interne de la cuisse afin de prolonger l’effet d’allongement de la jambe.
La liposuccion des cuisses
L’intervention de liposuccion des cuisses permet de corriger un excédent adipeux au niveau des cuisses où viennent se stocker des lipoméries. Elle s’adresse en très grande majorité aux femmes et consiste en une aspiration des tissus adipeux excédentaires au niveau des cuisses afin d’affiner l’apparence des hanches et d’obtenir une silhouette plus élancée. Elle peut également répondre à un problème de frottements entre les cuisses lorsque celles-ci sont trop rapprochées : c’est la demande fréquemment exprimée sous le terme de liposuccion entre les cuisses, qui cible la face interne afin de redonner un léger espace entre les deux jambes.
Les différentes zones pouvant être traitées
Il est ainsi possible de traiter jusqu’à 4 zones distinctes selon le diagnostic réalisé par le chirurgien, à savoir :
- la face externe de la cuisse régulièrement associée à ce qu’on appelle la “culotte de cheval” qui est la partie offrant les résultats les plus notables ;
- la face interne de la cuisse où la peau est particulièrement fine et où l’on traite souvent dans le même temps la face interne du genou ;
- la face postérieure de la cuisse, souvent lieu de stockage des adipocytes et de distension de la peau où se forment cellulite et aspect de peau d’orange ;
- la face antérieure de la cuisse dont le traitement se prolonge souvent jusqu’au genou (en haut de la rotule), où viennent là aussi régulièrement se constituer des amas graisseux.
Lorsque l’intervention se porte sur l’ensemble de ces zones, on parle alors de liposuccion circulaire des cuisses au cours de laquelle le chirurgien agit sur toute la circonférence de la cuisse.
Avant l’intervention
Avant l’opération, le chirurgien recueille les désirs de la patiente et analyse sa morphologie. Il évalue la quantité de graisse pouvant être extraite et s’assure que la volumétrie de la cuisse n’est pas essentiellement d’origine musculaire. Il vérifie aussi la capacité de rétraction de la peau suite à la liposuccion. Un prélèvement sanguin est effectué pour s’assurer de l’absence de contre-indications. Un rendez-vous avec l’anesthésiste est à prévoir au plus tard 48 heures avant la liposuccion.
Le déroulement de l’intervention
L’intervention de lipoaspiration est d’intensité modérée. Elle peut donc être pratiquée sous anesthésie générale mais également sous anesthésie locale ou péridurale si la zone à traiter est peu étendue. Elle a lieu en ambulatoire avec le plus souvent une sortie de l’hôpital le soir-même. Elle peut durer de 1 à 2 heures selon l’ampleur de la graisse à aspirer.
Elle débute par la réalisation de micro-incisions au niveau des faces des cuisses ciblées où sont insérées de fines canules en mousse à bout arrondis perforés permettant d’aspirer la graisse par des mouvements réguliers de va et vient. Les canules les plus minuscules sont utilisées pour la face postérieure et la face interne des cuisses, là où la fine épaisseur de peau peut provoquer l’apparition de vagues en cas d’aspiration trop forte ou trop rapide.
La quantité de graisse aspirée va dépendre du niveau de relâchement cutané des cuisses. Lorsque celui-ci est très marqué, une lipoaspiration modérée sera alors pratiquée afin de ne pas rendre trop visible ce relâchement. Le chirurgien doit en outre assurer un résultat symétrique entre chacune des cuisses et entre les différentes faces pour un résultat harmonieux.
À la fin de l’aspiration, les incisions sont refermées à l’aide de fils résorbables. Un pansement est enfin appliqué sur ces incisions.
Du fait de la finesse de la peau des cuisses et de sa propension à se distendre, la liposuccion doit souvent s’accompagner d’un lifting des cuisses ou cruroplastie consistant en un redrapage et une remise en tension cutanée pour redonner à la peau un aspect lisse et tonique. La liposuccion des cuisses peut également être remplacée par la procédure J-Plasma Rénuvion contre la cellulite des cuisses (voire même y être combinée en cas de quantité de graisse importante) qui consiste en une utilisation de la radiofréquence associée à l’administration de gaz hélium pour traiter le relâchement cutané des cuisses. On procède alors à de micro-incisions au niveau des cuisses pour libérer le gaz hélium et la radiofréquence afin de provoquer un double effet thermique qui aura pour conséquence une rétraction cutanée quasi-immédiate de la peau des cuisses (effet plasma).

Résultats et suites opératoires de la lipoaspiration des cuisses
Les résultats de la liposuccion des cuisses sont généralement spectaculaires et durables, à condition de conserver un poids stable. Le remodelage des cuisses permet bien souvent une redéfinition de la silhouette, une réharmonisation des formes et une mise en perspective des courbes. Les cicatrices sont elles pratiquement invisibles. Le port d’un panty de contention jour et nuit est préconisé pendant 3 semaines à un mois pour faciliter la résorption de l’œdème.
Des anticoagulants sont également administrés pendant une dizaine de jours pour prévenir les risques de phlébite. Les douleurs sont relativement modérées et il est possible de reprendre la marche doucement dès le lendemain de l’intervention. La reprise d’une activité professionnelle nécessite le plus souvent quelques jours seulement, les ecchymoses étant aisément dissimulables sous les vêtements. La pratique sportive peut elle être reprise au bout d’un mois. Le résultat définitif peut être constaté entre 3 et 6 mois après l’intervention, le temps que l’œdème soit totalement résorbé.
La liposuccion des mollets et des chevilles
La liposuccion des mollets consiste à affiner des mollets jugés trop imposants du fait d’une surcharge graisseuse. Les mollets volumineux ont pour conséquence le manque de délimitation marquée avec la cheville qui est également considérée comme trop épaisse. C’est la raison pour laquelle l’intervention de ces 2 parties de la jambe est bien souvent réalisée de concert.
Avant l’intervention
Avant l’intervention, le chirurgien s’assure de la présence de graisse en excès au niveau des mollets pour être certain de l’origine de la disproportion. Des examens préopératoires (prise de sang) sont réalisés afin de s’assurer de l’absence de contre-indications. Des photos et modélisations peuvent être réalisées pour prévisualiser l’impact postérieur de l’intervention.
Le déroulement de l’intervention
L’intervention de liposuccion des mollets dure de 1h à 1h30 selon la quantité de graisse à aspirer et l’ampleur de la zone à traiter. Elle est pratiquement toujours réalisée sous anesthésie générale compte tenu de sa relative invasivité. La sortie de l’hôpital est cependant généralement prévue le soir-même (en ambulatoire). Une rachianesthésie qui consiste à anesthésier uniquement les membres inférieurs est parfois possible.
L’intervention de lipoaspiration des mollets commence par de fines incisions de 3 à 5 millimètres réalisées dans les zones prévues par le chirurgien (le plus souvent au niveau des plis naturels derrière le genou et la cheville) afin d’y insérer de très fines canules d’aspiration à bout arrondi. L’aspiration est alors effectuée sur toute la circonférence du mollet, en partant des muscles des mollets jusqu’aux tendons d’Achille (afin de faire ressortir les os de la cheville) en passant par la face antérieure des tibias.
L’intervention nécessite expérience et dextérité de la part du chirurgien. Il s’agit en effet d’une zone relativement sensible aux traumatismes lymphatiques malgré l’épaisseur de la peau. La précision est également de mise afin d’éviter toute irrégularité dans l’apparence de la peau pouvant se révéler inesthétique. La symétrie entre les muscles jumeaux est également très importante.
Il s’agit donc d’un véritable travail de sculpture visant à harmoniser les proportions (notamment vis-à-vis des cuisses et des genoux) et à faire ressortir les reliefs musculaires des mollets. La graisse profonde et superficielle est éliminée par la réalisation d’un réseau de tunnels respectant les vaisseaux sanguins et les nerfs. Une fois la graisse aspirée, le chirurgien procède à un lissage cutané pour s’assurer de l’absence d’irrégularités au niveau du mollet. L’opération se termine par la fermeture des incisions.

Suites opératoires de la lipoaspiration des mollets et des chevilles
À l’issue de l’intervention, le patient doit porter un panty de contention toute la journée pendant 2 à 3 semaines. Le port d’un vêtement compressif est ici particulièrement important : les mollets et les chevilles étant une zone richement vascularisée et drainée par le système lymphatique, une contention bien conduite limite l’œdème et accompagne la rétraction de la peau. La convalescence dure environ de 1 à 2 semaines au cours desquelles il peut s’avérer difficile de marcher convenablement ; surélever les jambes au repos durant les premiers jours aide à réduire le gonflement. Le sport peut être repris environ 2 mois après l’intervention.
Quels résultats en attendre ?
Le résultat n’est pas visible immédiatement du fait d’une forte vascularisation de la zone entraînant un œdème relativement long à disparaître. Il peut ainsi être définitivement constaté au bout de 6 mois. Les cicatrices disparaissent, elles, au bout d’un an environ. Les contusions et ecchymoses des premiers jours disparaissent d’elles-mêmes au bout de quelques jours.
La partie inférieure de la jambe est alors redessinée et sculptée de façon harmonieuse (jambe fuselée) avec le reste de la jambe, laissant apparaître des courbes plus saillantes au niveau des muscles et des os plus apparents au niveau de la cheville. Les adipocytes retirés au cours d’une liposuccion ne se reconstituent pas dans la zone traitée : c’est ce qui rend le remodelage durable, à condition de conserver un poids stable, comme le rappellent l’American Society of Plastic Surgeons et la Mayo Clinic. En cas de prise de poids ultérieure, la graisse aura toutefois tendance à se répartir plus harmonieusement sur l’ensemble du corps plutôt qu’à se reconcentrer sur les jambes traitées.
Attention, lorsque les mollets “trop forts” n’ont pas d’origine graisseuse et proviennent d’une musculature trop développée (muscles trop longs tendant vers les chevilles) ou de problèmes veineux et lymphatiques (rétention d’eau), la liposuccion ne pourra être pratiquée et n’aurait de toute façon aucun effet. Des exercices musculaires, des drainages lymphatiques ou des traitements médicamenteux sont alors à prévoir le cas échéant.
Bon à savoir : si la grande majorité des interventions au niveau des mollets concernent une liposuccion pour en diminuer le volume, il est également possible pour les personnes avec des mollets jugés trop fins d’augmenter leur circonférence, soit par pose d’une prothèse, soit par lipofilling du mollet (transfert de graisse autologue prélevée sur une autre partie du corps).
Prix d’une liposuccion des jambes et prise en charge
Le tarif d’une liposuccion des jambes ne peut être établi précisément qu’en consultation, car il dépend du nombre de zones traitées (cuisses, genoux, mollets, chevilles), de l’ampleur de la graisse à aspirer, du type d’anesthésie et des frais de bloc opératoire et de clinique. À titre purement indicatif, les tarifs observés pour ce type d’intervention à Paris se situent le plus souvent dans une fourchette allant de l’ordre de quelques milliers d’euros pour une zone isolée (mollets ou genoux par exemple) à un montant plus élevé pour une liposuccion des jambes entières ou une liposuccion circulaire des cuisses. Ces ordres de grandeur restent approximatifs et ne constituent en aucun cas un devis : seul un examen en consultation permet d’établir une proposition tarifaire personnalisée.
Réalisée dans une finalité esthétique, la liposuccion des jambes n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale. Une exception existe lorsque l’intervention s’inscrit dans le traitement d’une pathologie reconnue, comme certains lipœdèmes : une demande d’entente préalable peut alors être étudiée au cas par cas. Le détail du coût, des honoraires et des modalités de règlement vous est remis par écrit lors de la consultation, conformément à la réglementation.
Liposuccion des jambes : à qui s’adresse-t-elle (et dans quels cas l’éviter) ?
La liposuccion des jambes s’adresse avant tout aux personnes en bon état de santé général, présentant une surcharge graisseuse localisée et bien identifiée, résistante au sport et à l’alimentation, et dont la qualité de peau autorise une rétraction satisfaisante après l’aspiration. Elle n’est pas une solution d’amaigrissement : elle corrige une silhouette, elle ne fait pas maigrir.
À l’inverse, l’intervention n’est pas indiquée lorsque le volume des jambes provient essentiellement d’une musculature développée, d’une rétention d’eau ou de troubles veineux et lymphatiques non maîtrisés. Un relâchement cutané important peut par ailleurs nécessiter d’associer la liposuccion à un geste de remise en tension de la peau. C’est tout l’intérêt de la consultation préalable : déterminer si la graisse est bien la cause du problème et orienter, le cas échéant, vers une prise en charge plus adaptée.
Questions fréquentes
Comment se passe une liposuccion des cuisses ?+
La liposuccion des cuisses se déroule en ambulatoire, sous anesthésie générale, locale ou péridurale selon l’étendue de la zone. Le chirurgien réalise de micro-incisions dans lesquelles de fines canules viennent aspirer la graisse en excès, le plus souvent sur la culotte de cheval, la face interne, la face postérieure et la face antérieure de la cuisse. L’intervention dure généralement de 1 à 2 heures et les incisions sont refermées par des fils résorbables.
La liposuccion des jambes est-elle douloureuse ?+
Les douleurs sont en règle générale modérées et bien contrôlées par des antalgiques simples. On ressent surtout une sensation de tension et de courbatures, plus marquée au niveau des mollets, ainsi que des ecchymoses des premiers jours. La marche peut reprendre doucement dès le lendemain de l’intervention.
La graisse revient-elle après une liposuccion des jambes ?+
Les adipocytes retirés dans la zone traitée ne se reconstituent pas : le remodelage est donc durable, comme le rappellent l’American Society of Plastic Surgeons et la Mayo Clinic. En cas de prise de poids importante après l’intervention, la graisse aura toutefois tendance à se répartir sur l’ensemble du corps plutôt qu’à se reconcentrer sur les jambes ; le maintien d’un poids stable est la clé d’un résultat pérenne.
Quel est le prix d’une liposuccion des jambes ?+
Le tarif dépend du nombre de zones traitées (cuisses, genoux, mollets, chevilles), de l’ampleur de la graisse à aspirer, du type d’anesthésie et des frais de bloc et de clinique. Une zone isolée coûte logiquement moins qu’une liposuccion des jambes entières ou une liposuccion circulaire des cuisses. Ces éléments restent indicatifs : seul un devis personnalisé, remis lors de la consultation, fait foi.
La liposuccion des jambes est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?+
Réalisée dans un but esthétique, la liposuccion des jambes n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale. Une exception est étudiée au cas par cas lorsque l’intervention s’inscrit dans le traitement d’une pathologie reconnue, comme certains lipœdèmes, via une demande d’entente préalable.
Quand voit-on le résultat d’une liposuccion des mollets et des chevilles ?+
Le résultat n’est pas immédiat : la zone, richement vascularisée, gonfle puis se dégonfle progressivement. Un aspect satisfaisant apparaît vers le 3e mois, et le résultat définitif se constate généralement autour de 6 mois, le temps que l’œdème se résorbe complètement. Le port d’un vêtement de contention accélère cette résorption.
Peut-on traiter des mollets trop musclés par liposuccion ?+
Non. La liposuccion ne corrige qu’un excès de graisse. Lorsque le volume des mollets provient d’une musculature développée, d’une rétention d’eau ou de troubles veineux et lymphatiques, l’aspiration n’aurait aucun effet ; d’autres prises en charge (drainages lymphatiques, traitements médicaux) sont alors envisagées. C’est tout l’intérêt de la consultation préalable, qui vérifie que la graisse est bien la cause du problème.
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