Augmentation mammaire par prothèse
La pose d’implants mammaires en gel de silicone permet d’augmenter la taille de la poitrine de manière extrêmement personnalisée. Les prothèses mammaires sont aujourd’hui…
En savoir plus →La chirurgie esthétique des seins regroupe toutes les interventions qui modifient le volume, la forme ou la position de la poitrine : augmentation mammaire (prothèses ou lipofilling), réduction mammaire, lifting des seins en cas de ptôse, correction des malformations et reconstruction mammaire après un cancer. Au cabinet Rive Droite Paris Étoile, à Paris 17e, le Dr Vincent Hunsinger privilégie un résultat naturel et proportionné à votre morphologie.
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En savoir plus →Autre méthode d’augmentation mammaire, le lipofilling mammaire est une technique plus récente offrant des résultats particulièrement appréciés par les patientes qui désirent augmenter leur…
En savoir plus →La chirurgie esthétique des seins permet également de réduire le volume mammaire lorsque celui-ci se veut trop important à cause d’un sur-développement de la…
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En savoir plus →La chirurgie esthétique des seins permet de traiter la gynécomastie, cette hypertrophie de la poitrine chez l’homme liée à un développement anormal de la…
En savoir plus →La chirurgie des seins n’a pas seulement une visée esthétique. Elle constitue également un outil important dans le processus de reconstruction physique et psychologique…
En savoir plus →La chirurgie des seins, ou chirurgie mammaire, réunit deux grands volets : la chirurgie esthétique, qui modifie l’apparence de la poitrine selon le souhait de la patiente, et la chirurgie réparatrice, qui corrige une malformation ou reconstruit le sein après une maladie. Selon que l’on cherche à augmenter, réduire, redresser ou reconstruire, plusieurs techniques sont disponibles.
L’augmentation mammaire est l’intervention la plus demandée. Le volume peut être apporté par des prothèses (implants mammaires), solution durable et prévisible, ou par lipofilling mammaire — une augmentation des seins sans implant, à partir de votre propre graisse, pour un gain de volume mesuré et très naturel. Le choix dépend de la morphologie, du volume souhaité et de la quantité de graisse disponible.
La réduction mammaire diminue le volume des seins et les remonte, soulageant les douleurs de dos, de cou et d’épaules liées à une hypertrophie mammaire. Au-delà de l’aspect esthétique, elle apporte un vrai bénéfice fonctionnel.
Lorsque la peau s’est distendue après une grossesse, un allaitement ou une perte de poids, le lifting des seins (mastopexie) repositionne l’aréole et redonne au sein une forme tonique, avec ou sans pose d’implant si un manque de volume s’y associe.
La correction des seins tubéreux traite cette malformation congénitale fréquente, tandis que les asymétries mammaires sont corrigées en jouant sur le volume et la forme de chaque sein pour rétablir l’équilibre.
La reconstruction mammaire après cancer redonne forme et volume à la poitrine après une mastectomie, par prothèse ou par les propres tissus de la patiente. Elle peut être immédiate ou différée et s’inscrit dans le parcours de soins du cancer du sein.
La gynécomastie corrige un développement excessif de la glande mammaire chez l’homme, par liposuccion et/ou ablation de la glande, pour un torse plus masculin.
Ces interventions concernent les femmes — et les hommes pour la gynécomastie — gênés par le volume, la forme ou la symétrie de leur poitrine, en bonne santé générale et au poids stable. Une grossesse en cours ou un projet de grossesse proche, comme l’allaitement, peuvent conduire à différer certains gestes. L’arrêt du tabac au moins un mois avant l’intervention est demandé pour optimiser la cicatrisation. La consultation permet de vérifier que la demande est réaliste et que la technique envisagée correspond à la morphologie.
La prise en charge débute par une consultation avec le Dr Vincent Hunsinger, à Paris 17e : écoute du projet, examen clinique, choix de la technique et remise d’un devis, suivis du délai légal de réflexion de quinze jours. Un bilan préopératoire est réalisé, comprenant le plus souvent une imagerie mammaire (mammographie et/ou échographie) et une consultation d’anesthésie. L’intervention se déroule sous anesthésie générale, en ambulatoire ou avec une nuit d’hospitalisation selon le geste, pour une durée d’une à trois heures.
Le port d’un soutien-gorge de contention est habituel pendant plusieurs semaines. Un arrêt de travail d’une à deux semaines suffit généralement, la reprise du sport étant plus progressive. Les cicatrices dépendent de la technique (autour de l’aréole, dans le sillon sous-mammaire, parfois verticale) ; elles sont placées pour rester discrètes et s’estompent au fil des mois. Le résultat définitif s’apprécie après stabilisation, sur trois à six mois.
Le coût dépend de l’intervention et de la technique ; il est détaillé dans un devis personnalisé remis en consultation, honoraires inclus. Les gestes purement esthétiques (augmentation, lifting esthétique) restent à la charge de la patiente. En revanche, certaines interventions ouvrent droit à une prise en charge de l’Assurance Maladie sous conditions : la réduction mammaire est remboursée lorsqu’au moins 300 g sont retirés par sein, et la reconstruction après cancer est prise en charge à 100 % au titre de l’affection de longue durée. Un point important sur les implants : les prothèses mammaires ne sont pas des dispositifs à vie — un suivi régulier est recommandé et un changement peut devenir nécessaire au fil des années.
Deux voies existent. Les prothèses apportent un volume durable et maîtrisé ; le lipofilling augmente le sein avec votre propre graisse, pour un gain plus modéré mais sans corps étranger. Le choix se décide en consultation selon le volume souhaité et la morphologie.
Oui, sous condition : la réduction mammaire est prise en charge par l’Assurance Maladie lorsqu’au moins 300 g sont retirés par sein. La reconstruction après un cancer est, elle, couverte à 100 %. Les augmentations purement esthétiques ne sont pas remboursées.
Dans la grande majorité des cas, oui : les implants sont placés derrière la glande ou le muscle et ne suppriment pas la capacité d’allaiter. Certaines techniques de réduction ou de lifting peuvent en revanche la diminuer ; ce point est abordé en consultation si un projet de grossesse existe.
Une prothèse n’est pas un dispositif « à vie ». Elle ne se change pas à date fixe, mais un suivi régulier est recommandé et un remplacement peut devenir nécessaire au fil des années en cas d’usure ou d’évolution. Un contrôle d’imagerie est conseillé périodiquement.
Toute incision laisse une cicatrice, mais elle est placée dans les zones naturellement dissimulées (pourtour de l’aréole, sillon sous-mammaire). Avec des soins adaptés, elle s’atténue nettement en quelques mois. Le lipofilling, par exemple, ne laisse que de minuscules points d’injection.
Il varie selon l’intervention (augmentation, réduction, lifting, reconstruction) et la technique retenue. Un devis détaillé, honoraires inclus, est remis lors de la consultation au cabinet Rive Droite Paris Étoile, après examen.
Comptez en général une à deux semaines d’arrêt de travail. Le soutien-gorge de contention se porte plusieurs semaines et la reprise du sport est progressive. Le résultat se stabilise sur trois à six mois.