Exérèse de carcinome basocellulaire
Le carcinome basocellulaire est le plus fréquent des cancers de la peau. Si sa mortalité est heureusement bien plus faible que son incidence en…
En savoir plus →La chirurgie dermatologique permet de traiter les diverses lésions cutanées non curables par les traitements conventionnels. Ces affections de la peau peuvent inclure les grains de beauté (nævi), les kystes sébacés, les lipomes, les tumeurs suspectes ou malignes comme les mélanomes et les carcinomes basocellulaires (cancers cutanés), mais également une grande variété de troubles cutanés comme les cicatrices inesthétiques ou gênantes.
Le carcinome basocellulaire est le plus fréquent des cancers de la peau. Si sa mortalité est heureusement bien plus faible que son incidence en…
En savoir plus →La dermatoscopie est l’examen de référence pour la prévention et le dépistage précoce des cancers de la peau. Elle permet un examen exhaustif de…
En savoir plus →Le grain de beauté ou nævus est la tumeur cutanée la plus fréquente sur le corps humain et se compte parfois par dizaines. Si…
En savoir plus →Le kyste sébacé est généralement bénin et indolore : il s’agit d’une accumulation de sébum sous la peau due à l’obstruction des pores permettant…
En savoir plus →Malgré sa nature très différente, le lipome est comme le kyste sébacé une affection cutanée courante et complètement bénigne dans la plupart des cas.…
En savoir plus →Les cicatrices sont des affections courantes et peuvent être de nature très différentes selon la traumatisme qui les a causé. Selon leur taille, leur…
En savoir plus →La chirurgie dermatologique traite les lésions de la peau qui ne relèvent pas des traitements médicaux : lésions bénignes gênantes, cicatrices, mais aussi lésions suspectes ou cancéreuses. Toute lésion retirée fait l’objet d’une analyse au microscope (examen anatomopathologique), gage de sécurité.
La dermatoscopie examine et cartographie les grains de beauté pour repérer les lésions à surveiller ou à retirer. C’est l’étape clé du dépistage avant toute décision chirurgicale.
Le retrait d’un kyste sébacé, l’ablation d’un lipome (boule de graisse sous-cutanée) et l’exérèse d’un grain de beauté gênant ou inesthétique sont des gestes courants, réalisés sous anesthésie locale.
L’exérèse d’un carcinome basocellulaire traite le cancer de la peau le plus fréquent, de très bon pronostic lorsqu’il est pris en charge tôt. Toute lésion d’allure suspecte est retirée puis analysée pour écarter un mélanome.
La reprise de cicatrice améliore l’aspect d’une cicatrice ancienne, élargie ou disgracieuse, pour la rendre plus discrète.
Il faut faire examiner un grain de beauté qui change. Un repère simple, la règle ABCDE, aide à repérer une lésion suspecte : Asymétrie, Bords irréguliers, Couleur inhomogène, Diamètre supérieur à 6 mm, Évolution récente (taille, forme, couleur). Au moindre doute, un avis spécialisé s’impose.
Après une consultation avec le Dr Vincent Hunsinger, à Paris 17e, l’exérèse se réalise le plus souvent sous anesthésie locale, en ambulatoire, en quelques minutes à une demi-heure. La lésion retirée est systématiquement envoyée en analyse anatomopathologique, dont le résultat guide la suite éventuelle de la prise en charge.
La grande majorité des lésions cutanées sont bénignes. Mais seul l’examen au microscope de la lésion retirée permet d’en avoir la certitude et de vérifier que l’exérèse est complète. C’est pourquoi toute lésion réséquée est analysée, même lorsqu’elle paraît anodine. En cas de lésion à risque, ce résultat oriente la suite : simple surveillance, marges complémentaires ou suivi rapproché. Cette rigueur, associée à un dépistage régulier des personnes à risque (nombreux grains de beauté, antécédents familiaux, exposition solaire), est la meilleure protection contre le mélanome, le plus grave des cancers cutanés.
Les suites sont simples : soins locaux et retrait des fils selon la zone. La cicatrice est placée et orientée pour rester discrète. Sur le plan financier, les actes médicalement justifiés — exérèse d’une lésion suspecte ou cancéreuse, kyste ou lipome symptomatique — relèvent d’une prise en charge par l’Assurance Maladie ; le retrait purement esthétique d’une lésion bénigne reste à la charge du patient. Le point est fait en consultation.
La règle ABCDE aide : Asymétrie, Bords irréguliers, Couleur inhomogène, Diamètre > 6 mm, Évolution. Un grain de beauté qui change doit être montré. La dermatoscopie précise le diagnostic.
Oui lorsqu’il est médicalement justifié (lésion suspecte ou cancéreuse, kyste ou lipome symptomatique) : l’acte est pris en charge par l’Assurance Maladie. Un retrait purement esthétique d’une lésion bénigne ne l’est pas.
Oui, systématiquement. Toute lésion réséquée est envoyée en analyse anatomopathologique (au microscope) pour confirmer sa nature et s’assurer que le retrait est complet.
C’est le cancer de la peau le plus fréquent et le moins agressif : il ne donne quasiment jamais de métastases et guérit dans la très grande majorité des cas lorsqu’il est retiré tôt.
Toute exérèse laisse une fine cicatrice, orientée et soignée pour être la plus discrète possible. Une reprise de cicatrice est possible si une ancienne cicatrice gêne.