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Chirurgie esthétique · Rive Droite Paris Étoile

Chirurgie réparatrice du visage

La chirurgie réparatrice du visage restaure la forme et la fonction du visage après une perte de substance ou une lésion : exérèse d’un cancer de la peau (tumeur cutanée), traumatisme ou accident, brûlure, cicatrice disgracieuse ou malformation. À Paris, le Dr Vincent Hunsinger — chirurgien plasticien formé à la chirurgie reconstructrice autant qu’esthétique — répare ces zones par suture, greffe de peau ou lambeau, en recherchant le résultat le plus discret possible. Réalisée à visée réparatrice, cette chirurgie peut, selon les cas, faire l’objet d’une prise en charge par l’Assurance Maladie.
Chirurgie réparatrice du visage à Paris — reconstruction après cancer de la peau, brûlure ou traumatisme
Durée
Variable (1 à 8 h)
Anesthésie
Locale ou générale
Résultat
Définitif

01La chirurgie réparatrice du visage

La chirurgie réparatrice du visage peut intervenir dans de nombreux cas très divers :

  • Les cancers de la peau, 
  • Les malformations de naissance : les malformations du visage et du crâne sont nombreuses et font généralement suite à des anomalies de développement de l’embryon (problèmes de croissance du visage, de la peau, des muscles, des os etc.). Des malformations telles que le syndrome de Treacher-Collins, le syndrome de Franceschetti ou le syndrome de Nager causent des problèmes de développement des paupières, des pommettes ou de la mandibule. La reconstruction faciale s’inscrit alors dans le cadre d’une prise en charge pluridisciplinaire avec des ORL, des spécialistes de la chirurgie maxillo-faciale ou encore des orthodontistes.
  • Les tumeurs : elles se matérialisent par le développement d’une boule parfois dès la naissance à partir d’un os maxillaire (mandibule, orbites) ou de tissus mous (peau, muscles). Le plus souvent bénignes, elles peuvent toutefois se révéler parfois malignes et nécessiter un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie avant ou après l’ablation (lorsque l’ablation est possible) selon les cas et en fonction du diagnostic. Le retrait de la tumeur peut n’être que partiel si son retrait met en danger le patient.
  • Les accidents : certains accidents domestiques ou accidents de la route peuvent totalement défigurer le visage après un choc ou suite à l’incendie d’une maison ou d’une voiture. La chirurgie réparatrice du visage permet également une reconstruction faciale pour améliorer la vie des grands brûlés ou des grands accidentés.
  • Les morsures : les morsures d’animaux et principalement de chiens peuvent défigurer un visage (nez, lèvres ou oreilles partiellement ou totalement arrachés). La chirurgie réparatrice permet de reconstruire ces éléments du visage détruits souvent après plusieurs interventions.

Ces interventions de reconstruction faciale nécessitent plusieurs consultations préalables avec un chirurgien. Le diagnostic du chirurgien permettra selon le cas de mettre en place un protocole d’intervention. Cette chirurgie réparatrice nécessitera bien souvent plusieurs opérations avec des durées d’intervention pouvant être assez longues (de 1 heure à 8 heure selon le type d’intervention). Les suites opératoires et la convalescence seront également différentes en fonction des profils et des types de chirurgie envisagée.

02Reconstruction faciale après cancer à Paris

Si la plus fréquente des tumeurs du visage est bénigne (naevus plus communément appelé grain de beauté), elle peut toutefois se modifier, devenir maligne et présenter alors un risque d’évolution cancéreuse. Les autres tumeurs du visage sont, elles, en revanche, à surveiller tout particulièrement et peuvent se révéler cancéreuses avec des degrés de gravité divers allant du carcinome basocellulaire au carcinome spinocellulaire et même jusqu’au mélanome.

La reconstruction faciale faisant suite à un cancer peut intervenir soit après l’exérèse de la tumeur cutanée, du carcinome ou du mélanome (après analyse anatomopathologique) soit au cours de la même opération. L’exérèse retire la lésion en totalité avec une marge de peau saine de sécurité, et la pièce est systématiquement analysée au microscope (examen anatomopathologique) pour vérifier que les marges sont saines. Pour les carcinomes du visage situés dans des zones délicates (nez, paupières, oreille), la chirurgie de Mohs — un contrôle histologique des marges réalisé couche par couche pendant l’intervention — offre un taux de guérison très élevé tout en préservant le maximum de peau saine, pour une reconstruction d’autant plus discrète. Les séquelles laissées par un cancer de la peau peuvent nécessiter des reconstructions en divers endroits du visage (reconstruction du nez, reconstruction des joues, autour des yeux ou autour de l’oreille). La reconstruction faciale s’effectue alors principalement selon 3 techniques :

  • La fermeture directe par points de suture après l’exérèse lorsqu’elle est possible et qu’elle ne provoque pas une perte de substance trop importante.
  • La greffe de peau : l’opération consiste à combler la perte de substance par une greffe de peau prélevée sur d’autres parties du corps (souvent au niveau du cou ou dans la région autour de l’oreille). Cette technique permet de limiter la déformation de la zone touchée par la tumeur.Elle permet également de faciliter la surveillance de cette région en cas de lésion à haut risque de récidive. Le principal inconvénient réside dans le grain de peau qui est parfois différent entre la zone de prélèvement et la zone de greffe provoquant parfois un “effet patch”. La greffe peut de plus ne pas prendre du premier coup et nécessiter une seconde intervention
  • L’utilisation de lambeaux locaux ou plasties : des lambeaux de tissu situés à proximité de la zone subissant une perte de substance sont utilisés pour refermer la peau notamment en la faisant pivoter. Le choix de la reconstruction dépendra non seulement du diagnostic du chirurgien mais sera aussi considéré au regard du traitement envisagé pour venir à bout de la tumeur ainsi que de la praticité de la solution envisagée quant au suivi des récidives.

03Chirurgie réparatrice après brûlures / cicatrices

Une cicatrice ne peut jamais vraiment disparaître totalement malgré toutes les méthodes modernes de chirurgie (laser, peeling, crèmes). La chirurgie réparatrice permet toutefois d’atténuer fortement l’apparence d’une cicatrice vicieuse c’est-à-dire normale et faisant suite à un traumatisme plus ou moins important.

Les types de cicatrices et brûlures traitables :

La chirurgie réparatrice doit s’opérer sur des cicatrices matures c’est-à-dire datant de plus de 6 mois après la plaie, coupure ou abrasion. Les séquelles de brûlures présentent également une gêne esthétique majeure et pourront, elles, être traitées un an après leur apparition. La chirurgie réparatrice permet d’intervenir sur les cicatrices suivantes :

  • Cicatrices rétractiles : cicatrices dures ou recroquevillées très peu flexibles dont la distension est quasiment impossible.
  • Cicatrices ulcérées : cicatrices dont la fragilité provoquent des éraflures et écorchures régulières qui peuvent alors se creuser. Ces déchirures légères de la peau jamais totalement cicatrisées peuvent alors se révéler problématiques et dans certains cas graves.
  • Cicatrices instables : cicatrices anciennes parfois même devenues invisibles présentant un risque de dégénérescence maligne.
  • Cicatrices hypertrophiques : ce sont des cicatrices avec un aspect boursouflé et en relief avec une forte appétence à l’inflammation et au gonflement qui récidivent régulièrement. Elles deviennent alors rouges/rosées. Leur volume anormalement important provoque des douleurs.
  • Cicatrices inesthétiques ou laides : cicatrices dont l’apparence visuelle disgracieuse peut être gênante et source de complexes au quotidien (cicatrices creusées, irrégulières, enfoncées, teintées, élargies, adhérentes etc.).

Les techniques pour traiter les cicatrices et brûlures :

Selon les cas, différentes techniques pourront être utilisées pour minimiser les cicatrices ou les brûlures :

  • La dermabrasion : elle consiste à éliminer la couche superficielle du visage (l’épiderme) à l’aide d’une brosse rotative (microdermabrasion) ou d’un laser (ablatif ou non-ablatif). Cette technique est particulièrement efficace pour les cicatrices en creux dont les cicatrices d’acné.
  • L’exérèse itérative : excision de cicatrices défectueuses en plusieurs temps pour lui permettre de se détendre.
  • La greffe cutanée (greffe de peau totale ou greffe de peau mince) : greffe de tissus cutanés prélevés sur d’autres parties du corps notamment pour combler un creux ou pour remplacer les zones de peau brûlées.
  • La plastie locale : déplacement d’une partie de la peau proche de la cicatrice pour la recouvrir
  • L’expansion cutanée ou étirement de la peau où des ballonnets gonflables sont lacés sous la peau saine adjacente à la cicatrice défectueuse ou à la brûlure afin que la peau se distende et qu’elle permette de recouvrir la zone cicatricielle ou la zone brûlée.
  • Le lipofilling de la cicatrice : injection de cellules graisseuses autologues permettant de corriger la texture de la peau attenante à la cicatrice.
  • Les lambeaux : comme pour les tumeurs, le transfert de la peau avoisinant le tissu brûlé permet d’interposer une zone de peau “saine” en travers de la zone brûlée.

Ces techniques permettront de donner un nouvel aspect à la peau cicatricielle ou brûlée et d’atténuer assez considérablement la gêne esthétique qui en découle. Les greffes de peau peuvent ouvrir droit dans certains cas à une prise en charge par la Sécurité Sociale.

04Déroulement de l'intervention

01

Avant l'intervention

La prise en charge débute par une ou plusieurs consultations avec le chirurgien : examen de la lésion, diagnostic, plan de reconstruction et, si la lésion est suspecte, biopsie préalable. Un bilan préopératoire et une consultation d’anesthésie sont organisés, l’arrêt du tabac est demandé pour favoriser la cicatrisation. Le chirurgien explique le déroulé, le nombre d’étapes éventuelles et les suites attendues.

02

Pendant l'intervention

L’intervention se déroule au bloc, sous anesthésie locale pour les petites lésions ou générale pour les reconstructions plus étendues. Le chirurgien réalise l’exérèse (si nécessaire) puis la reconstruction dans le même temps ou de façon différée, en choisissant la technique adaptée : suture directe, greffe de peau ou lambeau local. La durée varie de moins d’une heure à plusieurs heures selon l’étendue et le site. Certaines reconstructions complexes se font en plusieurs temps opératoires.

Durée Variable (1 à 8 h) Anesthésie Locale ou générale
03

Après l'intervention

Les suites sont généralement simples : œdème et ecchymoses quelques jours, pansements et retrait des fils vers le 5e–10e jour selon la zone. Un arrêt de travail d’environ 15 jours est souvent nécessaire. La cicatrice est placée autant que possible dans les plis naturels ; elle rougit puis s’estompe sur plusieurs mois, et peut être améliorée secondairement (reprise de cicatrice, laser). Un suivi régulier est assuré, notamment pour dépister une récidive après un cancer de la peau.

05Prix & tarifs à Paris

Intervention Avec prise en charge Honoraires esthétiques
Autogreffe de peau sur le visage 300 – 800 € 1 200 – 2 600 €
Lambeau de reconstruction sur le visage 300 – 800 € 1 200 – 2 600 €

Tarifs indicatifs « à partir de », honoraires du chirurgien inclus. Le devis définitif est remis lors de la consultation, après examen, en fonction de la zone traitée et de la technique retenue. Une partie de l'intervention peut faire l'objet d'une prise en charge par l'Assurance Maladie lorsque les critères médicaux sont réunis.

06Vos questions

La chirurgie réparatrice du visage est-elle prise en charge par la Sécurité sociale ?+

Souvent, oui. Lorsqu’elle a une visée réparatrice — exérèse d’un cancer de la peau, séquelles de traumatisme ou de brûlure, greffe pour une perte de substance — elle peut faire l’objet d’une prise en charge par l’Assurance Maladie. Le caractère remboursable est précisé en consultation, selon le diagnostic. Un dépassement d’honoraires peut s’appliquer.

Comment se passe la reconstruction après un cancer de la peau du visage ?+

La tumeur cutanée (carcinome, parfois mélanome) est d’abord retirée avec une marge de sécurité, et la pièce est analysée au microscope. La reconstruction est réalisée dans le même temps ou de façon différée, par suture, greffe de peau ou lambeau selon la taille et la localisation, en privilégiant la surveillance d’une éventuelle récidive.

Qu’est-ce que la chirurgie de Mohs ?+

C’est une technique d’exérèse des carcinomes cutanés où les marges sont contrôlées au microscope couche par couche, pendant l’intervention. On ne retire que ce qui est nécessaire : le taux de guérison est très élevé et l’économie de peau saine maximale, ce qui facilite une reconstruction discrète — un atout sur les zones délicates comme le nez, la paupière ou l’oreille.

Peut-on traiter une cicatrice ou une brûlure du visage ?+

Oui. Une cicatrice ne disparaît jamais totalement, mais on peut fortement en atténuer l’aspect (reprise de cicatrice, plastie en Z, greffe, dermabrasion/laser, lipofilling, expansion cutanée). On intervient sur une cicatrice mature (plus de 6 mois) et sur une séquelle de brûlure en général après un an.

Greffe de peau ou lambeau : quelle différence ?+

La greffe apporte une fine couche de peau prélevée ailleurs (cou, autour de l’oreille) pour combler une perte de substance ; elle facilite la surveillance mais peut donner un léger « effet patch ». Le lambeau déplace une zone de peau voisine, avec sa vascularisation : le résultat est souvent plus harmonieux en couleur et en texture. Le choix dépend de la taille, du site et du risque de récidive.

L’intervention est-elle douloureuse ? Quelles sont les suites ?+

La douleur est en général modérée et bien soulagée par des antalgiques simples. Les suites associent œdème et ecchymoses quelques jours, des pansements et le retrait des fils vers le 5e–10e jour. Un arrêt de travail d’environ 15 jours est fréquent.

La reconstruction se fait-elle en une seule fois ?+

Pas toujours. Les pertes de substance importantes ou complexes se reconstruisent parfois en plusieurs temps opératoires, espacés de quelques semaines à quelques mois, avec d’éventuelles retouches pour affiner le résultat.

Restera-t-il une cicatrice visible ?+

Une cicatrice est inévitable, mais le chirurgien la place autant que possible dans les plis et lignes naturelles du visage pour la rendre discrète. Elle est rouge au début puis pâlit sur plusieurs mois ; un soin attentif et, au besoin, une reprise secondaire en améliorent encore l’aspect.

Quel est le prix d’une chirurgie réparatrice du visage à Paris ?+

Le prix dépend de la lésion, de l’étendue et de la technique. À titre indicatif, une autogreffe ou un lambeau du visage se situe entre 1 200 et 2 600 € en honoraires ; en cas de prise en charge, une part est remboursée. Un devis détaillé est remis après la consultation.

Qui réalise ces interventions ?+

Le Dr Vincent Hunsinger, chirurgien plasticien exerçant à Paris, est formé à la chirurgie reconstructrice et réparatrice autant qu’esthétique ; pour les atteintes osseuses étendues, la prise en charge peut être pluridisciplinaire (maxillo-faciale, ORL).

Docteur Vincent Hunsinger, chirurgien plasticien à Paris
Votre chirurgien esthétique · Paris 17ᵉ — Étoile

Dr Vincent Hunsinger

Chirurgien qualifié, spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice & esthétique

Le Dr Vincent Hunsinger exerce la chirurgie plastique et esthétique à titre exclusif. Formé auprès du Pr Laurent Lantieri à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, il privilégie, chaque fois que la morphologie le permet, des procédés naturels et mesurés pour un résultat harmonieux et discret, fidèle à votre visage et à votre silhouette.

Sa pratique repose sur l'écoute et l'accompagnement : de la première consultation jusqu'aux visites de contrôle, il prend le temps de comprendre vos attentes, d'expliquer chaque étape et de poser, en toute transparence, les limites du geste. Une approche éthique, sobre et personnalisée du « naturel à la française ».

  • Fondateur du cabinet de chirurgie esthétique Rive Droite Paris Étoile (depuis 2020)
  • Dirigeant du Centre chirurgical des Princes (depuis 2022)
  • Ancien Chef de clinique — Faculté de médecine Paris 5 René Descartes (HEGP)
  • Ancien Assistant des Hôpitaux de Paris — service du Pr Laurent Lantieri (Hôpital Pompidou)
  • Diplômé du D.E.S.C. de chirurgie plastique, reconstructrice & esthétique
  • Membre de la SOFCPRE et de la SOFCEP
  • D.I.U. de microchirurgie de Paris

Consultations au cabinet de chirurgie esthétique Rive Droite Paris Étoile (CERDPE), 23 Avenue Mac Mahon - 75017 Paris — à deux pas de la place de l'Étoile et de l'Arc de Triomphe. Interventions réalisées au Centre Chirurgical des Princes (92), clinique conventionnée.

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